(Obsolète) Récits sur les divinités et la royauté

Combat de Séraphins

Bonjour à tous !

En « avant-première » voici les récits de nos divinités ainsi que de la royauté. Merci aux animateurs référents de leur domaine d’avoir écrit ces textes de qualité.

Bonne lecture !

Publié par Keryl.

Artherk

Artherk est la divinité centrale du monde d’Althéa. Dieu de la Lumière, de l’Ordre et de la Miséricorde, ses sphères d’influences affecte le quotidien des habitants du royaume de Goldmoon, dont il est la religion officielle grâce un réseau d’églises, présentes dans chaque ville et village des trois iles. Ses prêtres dédient leur vie à aider les pauvres gens, mais surtout les nombreux aventuriers qui foulent le sol d’Althéa en quête de gloire, de richesse et d’expérience.

On sait peu de chose sur les origines du culte d’Artherk. Néanmoins une chose est certaine, Artherk voyait les elfes comme ses propres enfants, son clergé était donc déjà d’une influence considérable sur la vie de ces êtres légendaires.

Organisation du clergé

Le clergé d’Artherk se compose de trois branches :

– Les Guides de la Lumière
Leur rôle est de guérir le monde de ses meurtrissures. Ceux qui choisissent de tourner leur foi vers ce chemin pensent que seule la compassion, la miséricorde, l’écoute et la bonté peuvent sauver l’Homme de ses propres errements. Souvent membres actifs des églises, on les croise le plus souvent en ville, mais leur quête de guérison du monde les envoie partout où leur savoir-faire est utile.

– Les Templiers de la Lumière
Leur rôle est de protéger l’Ordre par les armes et de chasser le mal où il se terre au péril de leur propre vie. Souvent assimilé à une armée sainte et salvatrice, ils sont très appréciés par la population et entretiennent des liens étroits avec la Garde Royale de Goldmoon. Ils passent de nombreuses heures à parfaire leur entrainement martial. Usant de toutes les armes disponibles pour mener à bien leur croisade contre les Ténèbres, ils ne rechignent pas non plus à l’usage de la magie.

– Les Inquisiteur de la Lumière
Leur rôle est de porter la Lumière au cœur des Ténèbres. Tel des veilleurs infatigables, ils traquent la souillure parfois à l’épicentre du mal. Ils sont également les garants du dogme Artherkien, gardant leurs propres frères des influences néfaste d’Ogrimar et de ses sbires.

Membres du clergé

Jurnistakr Kira : Archevêque d’Artherk et plus haute autorité du clergé sur Goldmoon. Son rôle est de mener à bien la difficile mission qui lui a été confié par Artherk afin de guider les Hommes vers la Lumière. Néanmoins, toute son énergie est actuellement tourné vers le soutient de ses troupes au combat, en effet il dirige depuis son fief de Windhowl l’incessante guerre contre Jarko et ses gobelins. Gageons que cette guerre qui épuise Arakas ne s’éternise pas et laisse a Jurnistakr l’énergie dont le clergé d’Artherk à besoin.

Évêque Crowbanner : L’Evêque réside de façon permanente au château de Silversky. Homme le plus gradé de l’église de Raven’s Dust, son travail consiste au maintient des bonnes relations avec la royauté, à ce titre il a été mandaté pour être le précepteur de la jeune princesse Deliah. Il a d’ailleurs récemment nommé la jeune fille prêtresse d’Artherk. Il jouit d’une autorité morale et religieuse incontestable et ses talents de guérisseur sont connus même au delà des frontières du royaume.

Evêque Malaar : L’Evêque de Windhowl jouit d’un déficit de popularité évident face à son confrère de Silversky. Souvent aux ordres de l’Archevêque il réussi néanmoins à faire preuve de son efficacité en déchargeant son supérieur de toutes les taches qui l’encombrerait dans sa lutte contre les ennemis d’Artherk. Passionné d’archéologie il porte une attention toute particulière à la recherche des origines de son culte.

Evêque Laonian Rikarr : Deuxième Evêque de Windhowl, Laonian est un homme mystérieux. Très peu loquace quand à son rôle réel dans le clergé d’Artherk, il bénéficie néanmoins d’une liberté d’action reconnus par tous. Sous les ordres directs de l’Archevêque, nul ne doute que son influence n’est pas anodine sur les choix de son supérieur.

Sir Beltigan Whitesword : Le Saint Paladin, comme aime l’appeler certain, est un châtelain qui vit au sud de la colonie de Stonecrest. Membre influent des Templiers de la Lumière, il n’a pourtant aucune responsabilité officielle. Contact privilégié avec les centaures il entretient avec eux des relations durables et amicales.

Iago Caballero : Templier errant. Il parcoure l’ile de Raven’s Dust apportant son aide au gré de ses rencontres. Il participe également activement au conflit opposant Silverky au félon Bane Gwendag.

Frère Kira, Frère Nevanis, Moonrock, Kilhiam : Les quatre membres de l’église de Lighthaven accueille avec énergie le flot continu d’aventuriers qui débarquent dans leur petit village. Ils illustrent parfaitement l’efficacité des Guide de la Lumière.

Samil Algder, Frère Niuss, Frère Harforr : Gérant les affaires courantes de l’église et notamment les offices les Frère Niuss et Harforr sont très occupé dans une ville aussi peuplé que Windhowl. A l’inverse le frère Samil est un combattant qui escorte l’Archevêque sur le champ de bataille pour y bénir les troupes.

Nissus Haloseeker : Clerc surdoué, ce jeune homme énergique et ambitieux a décidé de gérer la jeune église de Stonecrest. La colonie royale sur Stoneheim bénéficie grâce à lui d’un phare de la Lumière sur une île ternie par la souillure d’Ogrimar, et par bien d’autres dangers.

Ogrimar

Ogrimar est le dieu maléfique du Chaos. Il est l’exact opposé et ennemi d’Artherk, le dieu de la Lumière. Ses sphères d’influence céleste sont le chaos, la terreur et l’épouvante, la douleur, le mensonge, la destruction.

D’après les récits antiques il est décrit comme particulièrement instable, au caractère changeant et brutal de nature. Complotant depuis la nuit des temps pour étendre le chaos sous toutes ses formes au détriment d’Artherk le Lumineux, il ne recule devant rien pour parvenir à ses fins. D’après la légende, à l’instar de ce qu’il a jadis promis à Obéron le roi des Elfes, il concèderait pouvoir et puissance à ceux qui serviront au mieux ses intérêts. Il aime particulièrement voir les faibles s’entretuer afin de glorifier l’avènement des forts, seuls dignes de pouvoir espérer recevoir son attention. Selon la croyance populaire, chaque guerre entre les hommes est en fait l’aboutissement des noirs desseins d’Ogrimar le dieu du Chaos.

Personne ne sait où se trouve sa résidence céleste, s’il en possède une. Il n’est jamais apparu physiquement aux êtres de la Création.

Aux premiers temps, les suivants du culte d’Ogrimar étaient les rares élus ayant entendu le message originel du Pontife noir lors de son évènement. Pendant de longues années, nul ne sut ce qu’il advint du culte clandestin. Il a réapparu il y a quelques dizaines d’années sur l’île de Stoneheim.

Aujourd’hui, les rares Apostats ayant renoncé à la Lumière se tournent vers Ogrimar. A l’instar de leur dieu, ce sont des êtres violents, belliqueux et imprévisibles dénués de tout scrupule. Chacun de leurs gestes est fait au nom de leur Dieu et chacune de leurs pensées est dirigée contre Artherk et ses alliés, notamment la couronne de Goldmoon. Ils sont relativement peu nombreux mais le culte grandit rapidement, recrutant toujours plus de fidèles parmi la population qui rejette l’omniprésence vaniteuse de la Lumière et le carcan de son dogme intransigeant.

De plus en plus prosélytes et intolérants depuis la croissance rapide du culte, les croyants d’Ogrimar arborent parfois des signes distinctifs pour se démarquer du reste de la population. Sortant progressivement de la clandestinité, ils refusent d’être davantage sous la contrainte de se dissimuler pour échapper à l’Inquisition du clergé d’Artherk… ce qui n’est pas sans danger pour leurs vies.

Le clergé d’Ogrimar est organisé en hiérarchie sous forme d’évêché, à l’instar du clergé d’Artherk. Il n’existe qu’un seul temple connu dédié au dieu du Chaos, situé dans les terres inhospitalières de l’île de Stonheim.

L’Eglise est dirigée d’une main de fer par l’ambitieux Evêque noir Vargus, animé d’une haine fanatique contre le culte rival d’Artherk. Etant à l’origine une hérésie de la Lumière, le Chaos fait tout ce qui est en son pouvoir pour la discréditer et étendre un voile de Ténèbres sur le monde. Le clergé ne recule devant aucun moyen pour y parvenir, y compris en utilisant la magie noire lors de sombres rituels destinés à décupler ses pouvoirs. Les plus hauts membres du culte prétendent à pouvoir lire l’avenir en se baignant dans le sang frais d’innocents sacrifiés lors de messes noires.

Le but ultime de l’Eglise du Chaos est de répandre le Chaos, la Terreur et la Douleur sur ce monde afin de le réduire en cendres pour le faire renaître sous un Ordre nouveau, voué corps et âme à Ogrimar qui serait la divinité unique et incontestée. Pour y parvenir elle doit s’appuyer sur des fidèles à la volonté sans faille, organisant une série d’épreuves aux diverses étapes de la vie du croyant. A l’issue de ces étapes, chaque suivant du culte est placé sous les auspices d’une des trois sphères d’influence d’Ogrimar :

Le Chaos, représentant la Voie Mystique
Sous l’autorité directe de l’Evêque noir Vargus, les plus fanatiques et zêlés des fidèles sont intégrés au sein de la Voie Mystique. Il s’agit dans un premier temps d’y recruter le bas clergé d’Ogrimar puis d’y former l’élite dirigeante du culte.

La Terreur, représentant la Voie de la Duperie
Le sceau du secret entoure la mystérieuse Voie de la Duperie, dirigée par Monseigneur Damien le Renégat. Nul ne saurait dire ce qu’il s’y trame et qui sont les fidèles qui suivent son enseignement.

La Douleur, représentant la Voie des Armes
De tous les moyens pour parvenir à répandre le Chaos, la solution armée semble la plus naturelle. La soif du sang et le plaisir de voir l’acier froid trancher la chair étant des sentiments répandus auprès des fidèles, le noble félon Sir Mordenthal souhaite former une milice de prime abord fruste mais destinée à devenir une armée à part entière.

Tout le monde ne peut pas rejoindre le culte aussi facilement que celui d’Artherk, seul les êtres au karma maléfique peuvent prétendre à entrer dans la communauté des ogrimariens. La première étape est de prendre contact avec un membre du culte, qui saura le guider vers un membre du clergé habilité à déterminer s’il est assez digne pour rejoindre la communauté des croyants. S’il est jugé apte à devenir un ogrimarien, il devra faire sa profession de foi lors d’une messe noire organisée par l’Evêque noir Vargus lui-même.

Nul ne sait exactement quand apparu un cercle d’adorateurs du dieu Ogrimar. Les historiens royaux supposent qu’il fut crée il y a très longtemps, avant même l’avènement de l’ère des humains, alors que le royaume de Goldmoon n’était qu’une nation barbare parmi d’autres. La première mention d’Ogrimar dans les archives apparaît dans un recueil de contes et légendes rédigé par un barde dont le nom n’est pas parvenu jusqu’à nous. Il relate l’histoire presque mythique de la Guerre Céleste, en plein Âge d’Or du peuple elfique.

En ces temps anciens, Artherk veillait sur le monde du haut de son Royaume Céleste. Il chérissait plus que tout la race des Elfes, dont il admirait la grâce et le raffinement. Obéron était leur souverain et régnait avec fierté sur ce peuple, mais son esprit était obsédé par l’arrivée imminente de l’Haruspice, être surgit du néant venu pour juger chaque race de la Création. Usant de magie noire dans l’espoir d’entrer en contact avec les puissances divines pour lui porter assistance, l’intriguant Ogrimar répondit à son appel.

L’amour d’Artherk envers les Elfes était sans limites, allant jusqu’à désirer une vierge elfique qu’il courtisait du haut de son Royaume Céleste. Hélas, pour concrétiser ses sentiments, il devait prendre forme matérielle. Animé d’une haine viscérale contre la Lumière, le dieu du Chaos voulait profiter de cette faille pour le détruire en passant par Obéron, être facilement influençable. C’est alors qu’il proposa un premier pacte au roi des Elfes, lui offrant des pouvoirs considérables.

L’inquiétude pour la survie de son peuple étant croissante, Obéron demanda davantage d’aide à Ogrimar. Celui-ci conclu un second pacte avec le dieu du Chaos, qui lui concéda autant de pouvoirs qu’à un demi-dieu, devenant ainsi le plus puissant des êtres. Aveuglé par tant de puissance, Obéron ne se rendit pas compte que son âme passa progressivement sous le contrôle des Ténèbres.

Après bien des manigances, Ogrimar lança son invasion contre le Royaume Céleste tandis que le Roi Possédé attaqua par surprise le dieu de la Lumière avec toute son armée. Devenu vulnérable lors d’un rituel devant lui faire prendre forme matérielle, il ne se rendit compte que trop tard de cette supercherie. Soucieuse depuis la nuit des temps de l’harmonie divine existant entre la Lumière et les Ténèbres, la déesse Neerya observait depuis les Cieux le déroulement de la bataille. Sentant ce fragile équilibre prêt à se rompre, elle apparu à l’ultime moment à Obéron, entravant son geste et sauvant l’existence d’Artherk.

C’est alors que l’Haruspice vint en ce monde afin de punir la vanité des Elfes, rendus responsables d’un tel désastre pour avoir été ainsi corrompus alors qu’ils étaient originellement si purs. Hébété par sa défaite et l’apparition de la déesse Neerya, Obéron fit une nouvelle fois appel à Ogrimar afin de l’aider à combattre cet engeance surgit du néant, mais le Dieu du Chaos s’estima délié de son pacte et laissa le peuple elfique à son sort. Le roi des Elfes, considéré comme le principal responsable, fut frappé de la Malédiction du non-vivant et devint Makrsh P’Tangh, nom qui signifie Premier Traître dans l’ancienne langue elfique.

Son peuple subit un sort tragique en étant enfermé par l’Haruspice dans l’Elvenweave, une tapisserie mystique crée par Artherk lui-même. Elle fut murée dans le coeur de la capitale elfique, Anwynn. Certains racontent que le village humain de Lighthaven fut construit bien des siècles plus tard lors des Âges Sombres sur les ruines de cette antique cité, qui fut oubliée de tous…

La nouvelle de la destruction de la race elfique se répandit rapidement à travers le monde, y compris auprès des peuplades humaines. Au fil des siècles, elles se rassemblèrent et formèrent plusieurs royaumes, dont celui qui est connu sous le nom de Goldmoon.

Bien qu’aujourd’hui rattaché à la couronne, Lighthaven est un village des Hommes qui fut longtemps indépendant. Durant cette période, le culte d’Artherk y était présent et encadrait avec rudesse sa population. Le clergé fut organisé de façon très autonome et autarcique, hors de contrôle de l’archevêché de Windhowl.

Un jeune clerc se distingua de ses pairs par son zèle, se révélant particulièrement critique vis à vis du credo du culte. Selon lui, tout ce qui a été enseigné sur le dieu de la Lumière ne serait qu’une vérité érroné, basée sur des mythes anciens pervertis par des siècles d’obscurantisme. La virulence de ses propos qualifiés d’hérésie par l’évêque de Lighthaven fut la cause de son bannissement dans les catacombes du temple.

Des années s’écoulèrent et jusqu’à son nom disparu de toutes les mémoires. Ici commence la légende…

Lors d’un jour de fête où tout le village était convié dans le temple pour y célébrer la grâce d’Artherk le Lumineux, un bruit sourd et lugubre émergea du plus profond des entrailles du temple. Tous furent épouvantés en découvrant une silhouette sombre au profil émacié sortir des ténèbres et prendre place dans l’assemblée. Alors que certains prirent la fuite, d’autres se tinrent ébahis, paralysés par la peur.

« Je suis le Pontife noir, Celui qui pourfend l’incroyance. La Lumière aveugle la Vérité dont seul Ogrimar est l’unique dépositaire. »

Ses mots résonnèrent à travers tout Lighthaven, qui fut parcouru de panique. La légende rapporte que certains villageois ne furent point terrifiés, la voix du Clerc Maudit étant même une douce mélodie à leurs oreilles. Le Pontife noir emporta avec lui ses premières ouailles et prit la route vers une destination inconnue.

Que ce soit une légende ou un fait avéré, l’irruption du Pontife noir est à l’origine de la création de ce que l’on appelle désormais l’Eglise du Chaos. Ayant rassemblé une poignée de fidèles d’entre les fidèles, tel des aveugles ayant recouvré la vision d’une véritable foi, le Clerc Maudit organisa rapidement le credo du culte naissant.

Parcouru de visions prophétiques durant toute une lune, il retranscrit son exégèse dans le Codex de la Destruction. Ouvrage destiné aux Apostats ayant renié la Lumière pour adorer Ogrimar, il décrit comment les suivants du culte doivent s’organiser afin d’étendre l’influence du Chaos, de la Terreur et de la Douleur en ce monde afin de mettre à bas la Lumière et préparer l’avènement d’un Ordre nouveau. Une fois avoir rédigé le livre saint, le Pontife noir disparu subitement, laissant le jeune culte face à son destin.

Des rumeurs rapportent l’existence d’un proto-culte ogrimarien s’étant implanté il y a de nombreuses années dans le royaume d’Orkanis, désormais en ruines. De là, le culte se serait étendu dans le secret et la clandestinité. D’autres sources relatent cependant que la venue de la Liche Marksh P’tangh est la véritable raison de l’apparition d’Ogrimar dans le monde des hommes. Aujourd’hui il ne reste plus aucune trace visible d’une présence des suivants d’Ogrimar sur l’île d’Arakas, alors que le culte s’est particulièrement développé sur l’île de Stoneheim, rassemblé autour de l’Evêque noir Vargus.

Neerya

Très peu de documents la concernant, ou concernant ses fidèles ont eu l’occasion de passer par des mains extérieures, pourtant l’un d’eux, vieux testament en piteux état, fit trouvé et conservé, contenant ces paroles ..

On ne sait que peu de choses sur les fidèles de Neerya, si ce n’est qu’ils ont semblé apprecier une certaine discrétion pendant longtemps. Ils réapparaissent pourtant alors que le danger approche, et certains d’entre eux parlent du fait que dans ces moments difficiles, la Dame, comme il leur arrive de l’appeler, aurait envoyé un émissaire afin de les réunir.
Ses fidèles, de toutes classes ou horizons, commencent à se croiser plus aisément..
Quelque chose les pousse à sortir de l’ombre..